Évènements

IO STO BENE -Séances scolaires

IO STO BENE UN FILM DE DONATO ROTUNNO, 2020 SYNOPSIS Antonio a passé toute sa vie loin de son pays natal, l’Italie. Leo, jeune artiste italienne qui tente sa chance à l’étranger, croise son chemin. Un jeu de miroirs entre le vieil homme et la jeune femme déclenche un voyage dans le temps et offre un futur plus serein pour tous les deux. Produit par Tarantula Luxembourg, Tarantula Belgique, Maxma Film (Allemagne) et Vivo Film (Italie). Avec le soutien du Film Fund Luxembourg, de Wallimage, Apulia Film Commission, Mibact. En coproduction avec ARTE, Voo-BeTv, Rai Cinema. Retrouvez toutes les informations ici: https://www.tarantula.lu/film/io-sto-bene/Séances scolaires Les enseignants peuvent réserver des séances scolaires auprès des salles de projection ci-dessous: Ciné Utopia / Kinepolis Kirchberg ou Belval : business.kinepolis.lu/ecoles/ Ciné Sura à Echternach: Sandra Weyland cinesura@gmail.com Kinoler à Kahler: Marc Barnig Privé marcbarnig@gmx.net Kulturhuef Kino à Grevenmacher : Joël Thiry kino@kulturhuef.lu Ciné Scala à Diekirch : Nadine Petit nadine.petit@diekirch.lu Ciné Prabbeli à Wiltz : Adis Mustic adis.mustic@cooperations.lu Ciné Starlight à Dudelange : Anne-Laure Letellier anne-laure.letellier@cna.etat.lu Ciné Orion à Troisvierges: Dif Differding LYSMAI@PT.LU Ciné Le Paris à Bettembourg : Jean-Paul Muller jpm@pt.lu Un dossier pédagogique est téléchargeable ici: https://www.tarantula.lu/wp-content/uploads/2015/05/ISB_DPedagogique_Enseignants_.pdf Un dossier pédagogique pour les élèves est téléchargeable ici: https://www.tarantula.lu/wp-content/uploads/2015/05/ISB_DPedagogique_Eleves_.pdf

Jul 14, 2022
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Re-Retour de Babel

Re-RETOUR DE BABEL 17.09.2022 - 11.12.2022 VERNISSAGE LE 17.09.2022 À 11:30 17 septembre - 11 décembre 2022 Centres d'art Nei Liicht & Dominique Lang, Dudelange, Luxembourg European Capital of Culture 2022 ARTISTES - BANI ABIDI, LUISA BEVILACQUA, JUSTINE BLAU, MARCO GODINHO, NICOLINE VAN HARSKAMP, ANDRÉS LEJONA, IMMY MALI, CHANTAL MAQUET, JULIE POLIDORO, MARIANNE MISPELAËRE, AÏDA PATRICIA SCHWEITZER, EMILY SPEED, BARTHÉLÉMY TOGUO Commissariat & coordination Justine Blau, accompagnée de Luisa Bevilacqua Sur une initiative de la ville de Dudelange Comprenant une série de portraits d'Andrés Lejona (photographe) et des performances contées de Luisa Bevilacqua (artiste de la parole et du récit), allant à l'encontre de familles rencontrées lors du projet 'Retour de Babel' de 2007. Le projet « Retour de Babel », qui eut lieu lors de l'année culturelle de 2007, avait pour but de mettre en exergue la complexité du phénomène migratoire luxembourgeois, ainsi que de faire un état des lieux exhaustif du fait migratoire au Luxembourg, il s’est concrétisé par une exposition, une série d'événements, ainsi qu’une publication regroupant trois tomes. Quatre thèmes y étaient abordés, dont chacun symbolisait l’acte même de migrer : Partir, Arriver, Rester et Être. Ces quatre mots érigés, aux apparences simples, révèlent un corps en mouvement, un corps qui agit, une prise de risque, des étapes de vie et de transformations par lesquelles chaque individu doit passer quand il migre vers un autre pays, afin de s’y installer. À travers son approche scientifique et artistique, abordant des méthodologies multiples, « Retour de Babel » a ainsi permis d’apposer un regard et des mots sur l’immigration luxembourgeoise, de faire un travail de mémoire, de déconstruire certains récits, tout en proposant des interprétations nouvelles. Le projet ne s’attardait pas uniquement sur la migration ouvrière en lien a la sidérurgie, mais aussi sur d’autres formes migratoires aux motifs de départ divers dans des contextes historiques différents, se consacrant également à la migration de Luxembourgeois vers l’étranger. Cette vaste polyphonie que forme l’immigration contemporaine était incarnée à travers une série de portraits d’individus ayant migré au Luxembourg, sous forme de photographies et de récits de leurs destinées, et de celles de leur famille. Le choix avait été fait au hasard, comme au hasard des rencontres, afin de donner un reflet de la société luxembourgeoise, partageant ainsi des histoires à la fois uniques et universelles. « Retour de Babel » a permis de constituer un jalon, à partir duquel on peut continuer à penser. Pour l’année culturelle 2022, le projet est réinvesti par un groupe d’artistes à qui on a demandé d’apposer un regard intime et poétique dans la poursuite de cette réflexion. Nos observations et histoires personnelles en lien à la migration, ainsi que la marginalité et le nomadisme noués à la pratique artistique, nous a sûrement servi d’outil dans l’élaboration de ce projet. L’exposition « Re-Retour de Babel I» a pour noyau la rencontre avec la descendance de personnes représentées en 2007, que ce soit à travers la photographie, le conte et le récit. Rentrent en dialogue, une série d’œuvres artistiques, une programmation de conférences, d’événements et de films. Depuis les quinze ans écoulées, la société luxembourgeoise a changé et continue sa mue. Parmi ces transformations, on a pu observer des changements d’immigrations, fluctuant au gré des conflits internationaux, des crise économiques, et de l’élargissement européen ; l’apparition de mouvements militants en réponse aux inégalités raciales ; une initiative de Nation branding ; le travail d’enquêtes historiques sur des questions complexes en lien a l’antisémitisme, la colonisation et le racisme ; une montée du nationalisme ; un referendum autour du droit de vote de l’étrange, une relocalisation de la finance vers le Luxembourg suite au Brexit ; un déploiement d’écoles et de lycées internationaux, etc. Dans le cadre de « Re-Retour de Babel » nous avons voulu adresser l’idée d’ «Être à sa place», prolongement du « Rester et Être», qui clôturait le projet initial. Nous sommes retournés auprès de plusieurs familles issues des portraits réalisés en 2007, afin d’aller à l’encontre de la « deuxième » génération, pour apprendre à connaître leurs histoires et saisir le lien qui les unit a leur(s) culture(s) d’origine, ainsi qu’à la luxembourgeoise. De comprendre ou se situait cette « place » ? La question reste complexe, car elle se rapporte à un ressenti personnel, tout autant qu’ à une impression renvoyée par la société. L’idée de place relève tout autant de l’ordre de l’intime que du public et du politique. D’où vient ce sentiment d’être ou de ne pas être à sa place ? N’est-ce pas dans la nature humaine de chercher à « être à sa place » ? De quelle place parle-t-on en fait ? Ou bien devrait-on parler de « places » au pluriel ? Et quand est-on réellement arrivé ? La sociologue Heidi Martins, qui a étudié la seconde génération de Portugais au Luxembourg, explique que cette idée même de « chez-soi est un processus, une quête plus qu’un accomplissement. » Ce va-et-vient symbolique autour de l’idée de « place » se retrouve dans de nombreuses expressions : on peut chercher sa place, la trouver, rester à sa place, se faire une place au soleil, partager sa place, la laisser, la reprendre, on peut prendre la place de quelqu’un, répondre à la place de l’autre, se mettre à sa place, avoir un comportement déplacé, aller de place en place, ou faire du sur place. Ces expressions évoquent une rencontre, ainsi qu’un espace à négocier et à partager. La philosophe Claire Marin explore à travers son livre éponyme « Être a sa place », les espaces, réels ou symboliques, qui nous accueillent ou nous rejettent. À travers son ouvrage, elle constate que « le vrai lieu est un rapport au monde ». Loin des identités fixées, les notions de place et de déplacement peuvent être repensées de façon dynanmique.. Notre héritage n’est pas uniquement constitué de nos ascendants, mais également des rencontres faites de « filiations affectives et imaginaires ». Cette notion reprend l’idée de l’identité-rhizome proposée par Glissant qui remet en cause l’idée même d’une identité définie, associée à une nation, une langue, une culture ou une religion. L’identité-rhizome est une racine multiplie qui ne tue pas autour d’elle, qui fait lien. Heidi Martins nous fait part du constat, que le prix souvent à payer en termes de sentiments d’appartenance en lien à la migration, est un devoir d’invisibilité. Ou on pourrait dire de discrétion. Glissant nous invite à imaginer et penser l’identité en mouvement, les identités telles qu'elles n’existent pas à priori. Elles sont faites d’interconnectivité, et ne seraien donc pas hiérarchisées. Car si c’est relatif, rien n’est figé. À travers son livre, Claire Marin nous renvoie à cet éternel « entre-deux » : « Il n’y a pas d’un côté les enracinés et les nomades, les hommes de la terre et ceux du vent ». Cet entre-deux se reflète aussi par une coexistence de deux pôles en tension que traversent les individus : un sens de légitimité et d’illégitimité, de loyauté et de déloyauté, de familier et d'étrangeté, d'adhésion et de rejet, un désir d’ancrage et d’ailleurs, d’effacement et d’existence. Dans cette constellation d’espaces et d’identités, se localise également, pour la deuxième génération, le pays, ainsi que la culture quittés par les aïeux exilés, empreint d’imaginaire et de nostalgie. Le besoin d’ « être a sa place » invite la personne à se « déplacer » de définir ce qui constitue sa singularité, son appartenance et ce qui la lie aux autres, cela peut passer par un besoin parfois « de s’extirper d’une place attribuée » par la famille ou la société, et de devoir même parfois scier la branche ou couper le cordon. « Re-Retour de Babel » s’attarde également sur la place des langues et de ce qu’elles charrient avec elles dans cette notion de vivre ensemble. Édouard Glissant associe à la relation « le relatif », mais également « le relaté » et « le relayé ». Ce qui nous ramène au mythe de Babel, ainsi que la place des langues, de la parole, des mots, des histoires et des récits, ainsi que de leur transmission, dans la construction imaginaire d’une identité et d’une communauté. Ces réflexions sont abordées en lien au Luxembourg, mais également plus universellement en rapport à la migration, faisant place au conte comme parole créatrice d’une communauté humaine et à une exposition chorale œuvrant à des mise-en-relations possibles. Références : Édouard Glissant. Poétique de la Relation, Gallimard, 1990 Claire Marin. Être à sa place, Habiter sa vie, habiter son corps, Éditions de l’Observatoire, 2022 Heidi Martins. Se sentir chez-soi : quelles clefs ?, Forum 383, 2019 https://www.galeries-dudelange.lu/exhibitions/display/165

Sep 16, 2022
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Moving Lusitalia - CDMH

Moving Lusitalia 25 avril - 18 décembre 2022
 CDMH – Centre de Documentation sur les Migrations Humaines Une exposition du Centre de Documentation sur les Migrations humaines dans le cadre d’Esch 2022- Ville européenne de la Culture Le microcosme du quartier « Italie » s’affiche comme miroir d'une histoire globale de Dudelange, voire du Luxembourg. Moving Lusitalia est un projet audiovisuel sur les histoires de vie quotidienne, révélant les changements de rythme, de temps et d'espace au fil des décennies. La ville de Dudelange a été confrontée à différentes migrations au fil des années : d'abord les Italiens, puis les Portugais, des gens de l'ex-Yougoslavie, et plus récemment des Africains, des Chinois, des Syriens. Le quartier « Italie », né à la fin du XXème siècle, avec les débuts de la sidérurgie, tel un microcosme, devient le miroir d’une histoire globale de Dudelange, voir du Luxembourg. À l’origine, une seule route était utilisée pour entrer et sortir du quartier, il fallait toujours la traverser et, simultanément, il n'était pas nécessaire de quitter le quartier pour quelque raison que ce soit. Tout y était présent soit dans le domaine du travail soit du quotidien et de la vie sociale : mines, usines, bistrots, boulangeries, bouchers, couturières, etc. En effet, au fil des années, nous observons différentes sortes de mobilités, non seulement physique et géographique par ses habitantes, qui arrivent ou qui (re)partent, mais aussi une mobilité sociale qui lui est étroitement rattachée. Par ailleurs, nous observons des changements de rythmes majeurs. En effet, d’une unité spatio-temporelle, nous passons à une ouverture et multiplicité de rythmes. Un remix que nous allons découvrir et faire découvrir avec Moving Lusitalia. Le projet en bref À travers des récits de vie, c’est-à-dire à partir des expériences vécues des anciennes habitantes du quartier Italie, ainsi que de nos archives (documents, photos, etc.) nous avons conçus une exposition à l’intérieur et à l’extérieur, qui permet de voyager dans le temps, à travers des lieux et des objets « parlants », à partir desquels nous saisissons et expérimentons les rythmes qui (re)composent le quartier « Italie ». 1. L’exposition composée d'« objets parlants » relatifs à la vie quotidienne du quartier « Italie » à Dudelange installée à l’intérieur du CDMH est développée à partir de recherches et d'entretiens avec ses (anciennes) habitantes. L’exposition, organisée par « chantiers » thématiques, fusionne le multimédia et les objets réels afin de créer une expérience immersive pour les visiteurs. 2. Á l’extérieur les lieux seront nos guides. Grâce à une WebApp que nous avons développé y que nous lanceront en Juin, un voyage à travers le temps sera possible tout en parcourant le quartier à pied et plongeant dans les histoires des maisons, les lieux vécus. À l’aide d’un smartphone et de QR codes, il sera possible d’accéder aux différents contenus multimédias (images, son, vidéo, etc.) et ainsi, dans une expérience immersive, ouvrir des « fenêtres sur le passé ». 3. Une série de conférences accompagnera l’exposition, lors desquelles les différentes thématiques seront approfondies. 
 Gare-Usines de Dudelange, du jeudi au dimanche, de 15 à 18 heures https://www.cdmh.lu/db/4/1400121873184 Commissaire de l’exposition Heidi Martins Documentation Marcel Lorenzini Antoinette Reuter Conception et design multimédia TOKONOMA Design et scénographie 2F ARCHITETTURA Technologies Vi.Ma Scénographie Artigianato & Design

Apr 24, 2022
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Black Lives: From Generation to Generation

Pour tous les amateurs d'un jazz influencé par la musique africaine, le hip-hop, le funk, le rock, la fusion, la jungle, le jazz des Caraïbes et la poésie. Ce collectif d'artistes présente la "Great Black Music" comme source de vérité morale et une arme puissante contre le fléau du racisme. Celle-ci a été composée par des artistes qui continuent à se battre pour l'égalité et la justice sociale à travers la musique. Ensemble avec son mari, le bassiste Reggie Washington, la fondatrice de l’agence de musique belge Jammin’colorS Stefany Calembert a réuni 25 compositeurs et artistes en provenance des États-Unis, des Caraïbes et d'Afrique. Vingt chansons ont été enregistrées pour le double LP « Black Lives - from Generation to Generation ». Chaque chanson est le témoignage d’une société colorée et cosmopolite, qui est aussi et surtout renforcé par le mouvement Black Lives Matter en septembre 2020. Le voyage baigne dans tous les styles, de la musique africaine au hip-hop, en passant par le jazz, le funk, la soul, le blues, l'opéra, la musique classique, et la poésie. Une chorale du Mali composée de filles a même contribué à l’album. « Black Lives: from Generation to Generation » est un collectif d’artistes qui s’engagent pour l’égalité des droits et la justice sociale par l’intermédiaire de la musique. Un événement que les fans de bonne musique qui souhaitent élargir leurs horizons doivent inscrire à l’encre rouge dans le calendrier. 12.11.2022 20h00 opderschmelz - Grand Auditoire Ouverture des portes à 19h00 https://opderschmelz.lu/agenda/1786_1622

Nov 11, 2022
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La question du racisme dans « Green Book »-Séances pédagogiques Kinépolis

La question du racisme dans « Green Book » Construisez un événement pédagogique avec Kinepolis Green Book, socle d’un événement pédagogique sur le racisme Le thème du racisme est fréquemment évoqué dans les films : si le long-métrage de Peter Farrely « Green Book » tend à nous le présenter aux États-Unis dans les années 60, les situations de crise sont continuellement propices à son retour. Voilà pourquoi, il reste terriblement d’actualité ! L’idéal étant d’échanger avec les plus jeunes pour en montrer les racines et discuter/débattre de ses résurgences plus actuelles. Dès lors, pourquoi ne pas construire un événement pédagogique avec Kinepolis sur le sujet ? Le film « Green Book », inspiré de faits réels Sorti le 23 janvier 2019 en France, le film « Green Book : sur les routes du Sud » retrace l’improbable amitié entre un videur italo-américain du Bronx et un pianiste mondialement connu noir et homosexuel. En pleine ségrégation (1962), les deux hommes vont traverser les États-Unis, de Manhattan aux territoires du Sud et connaître humiliations et persécutions. 130 minutes pendant lesquelles Viggo Mortensen alias « Tony la tchatche » et Mahershala Ali alias le docteur Don Shirley vont être confrontés au système de ségrégation, fondé sur la distinction raciale. Aux démonstrations classiques des toilettes distinctes s’ajoutent un restaurant refusant de servir un noir, des loges qui ne sont autres qu’un cagibi. Le racisme est également alimenté par les préjugés qui consistent à définir une identité par les attributs systématiquement rattachés au groupe auquel il appartient. À l’image d’une scène particulièrement parlante de « Green Book » : la scène reprend le postulat que les Africains aiment le poulet, dès lors, le banquet raffiné proposé à Don Shirley en propose-t-il à profusion… Mais le racisme s’invite toujours à nos tables, même s’il ne se présente pas toujours sous les mêmes traits… Suite à la projection du film, l’événement pédagogique pourrait se poursuivre avec un débat autour de cet épineux sujet. L’occasion d’échanger et d’écouter les jeunes, qui n’ont pas forcément toujours le même point de vue sur la question. Si « Green Book » semble adapté à un public plus âgé (fin de collège et lycée), Kinepolis peut aussi vous aider à trouver un autre film pour satisfaire un auditoire plus jeune. L’idée étant que la projection fasse écho en eux et suscite des réactions sur lesquelles baser le débat. Dans tous les cas, Kinepolis dispose de l’expérience pour conseiller et des infrastructures pour accueillir ce genre d’événement pédagogique. Quelle que soit la classe envisagée, il y aura toujours une séance adaptée au public, susceptible de faire naître l’échange sur le racisme recherché par le professeur. Pour votre information, Kinepolis applique strictement les règles sanitaires liées à la Covid-19 (distanciation sociale, gels, sens de circulation, nettoyage très régulier…). La sécurité de vos élèves y est totalement assurée. N’hésitez pas à solliciter son équipe pour échanger à ce sujet sur les différentes options possibles et connaître le prix de l’organisation d’un rendez-vous de cette nature. https://business.kinepolis.lu/la-question-du-racisme-dans-green-book/

Dec 11, 2022
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3 X ME - my Echo, My Shadow and Me

My Echo, My Shadow and Me (que nous abrégeons en 3xMe) est un programme artistique et social articulé d'ateliers, de discussions publiques et d'une exposition autour du thème de l'influence de la culture numérique sur l'identité des jeunes générations et de la manière dont nous pouvons utiliser les outils technologiques. Le projet est centré sur des ateliers autobiographiques réguliers dirigés par l'artiste et facilitatrice Cristina Nuñez et impliquant des groupes de jeunes locaux (15-26 ans) qui réaliseront des œuvres d'art participatives à caractère autobiographique et social. Le projet se réalise dans le cadre de Esch2022, Capitale européenne de la culture. https://esch2022.lu/ Sur une période de 8 mois (4 mois en 2021 et 4 mois en 2022), les ateliers utiliseront le dispositif "The Self-Portrait Experience" (SPEX) de Cristina Nuñez, dans lequel les participants explorent leurs émotions, leurs besoins et leurs valeurs à travers des questions guidées posées par l'artiste avec une approche de pair à pair. Ensuite, grâce à l'utilisation de divers médias - tels que la photographie, la vidéo et la tenue d'un journal - ils constitueront une archive autobiographique et communautaire. L'objectif est de guider les participants dans un voyage vers l'expression de soi, l'autonomisation et un sentiment d'appartenance à la communauté plus fort, basé sur le "partage" et la divulgation de soi. L'approche peer-to-peer est accentuée par le fait que la première série d'ateliers (2021) vise également à former certains jeunes locaux pour qu'ils deviennent des animateurs de la méthode SPEX et travaillent comme assistants lors de la deuxième série d'ateliers (2022). Le projet a également pour but de s'engager dans un apprentissage mutuel entre les organisations impliquées dans le projet sur la façon dont l'apprentissage expérientiel typique des ateliers artistiques peut être introduit dans les programmes scolaires et adapté aux besoins de groupes spécifiques de jeunes. Une sélection du matériel participatif résultant des ateliers sera présentée dans une exposition physique à l'Université du Luxembourg à Esch, une plate-forme en ligne et une publication. Pour participer ou faire participer votre classe, votre structure ou votre établissement à ce projet , veuillez contacter Cristina Nunez: cristina@self-portrait.eu https://selfportrait-experience.com/the-method/

Jul 14, 2022
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